La réalité augmentée est définie en ces quelques mots « ajouter du virtuel pour enrichir le réel ». Mais après diverses recherches approfondies, la « réalité augmentée » est un terme inexact, car finalement il s’est avéré que c’est la perception du consommateur qui est augmentée, non la réalité. Souvent, la réalité augmentée modifie la vision de l’utilisateur. Quelques informations pratiques sur la réalité augmentée sont aperçues sur internet pour se familiariser avec cette méthode.

Les éléments qui font une réalité augmentée

La réalité augmentée avec Laurent Baleydier reflète une situation réelle avec des sujets virtuels tels que la 3D ou la 2D. L’interaction se fait via un « device » ou un appareil qui sera utilisé comme une unité de calcul. Le devicepeut-être : une tablette, un téléphone ou encore un portable qui possède une webcam compatible avec l’application. Le marqueur ou déclencheur est une image ou un logo, enfin le dernier élément est le contenu conçu par l’application.

En 1962, le « Sensorama », est un casque créé par Horton Heilig qui permet de simuler des scènes très proches de la réalité, comme une virée en moto à New York. Ivan Sutherland sort le HUD, l’ « Epée de Damoclès », un casque qui réagit aux mouvements de tête. Quant à Steve Mann, en 1980, il invente un casque qui montre les informations virtuelles telles quelles à l’utilisateur et se concrétisera des années plus tard en paires de lunettes, légères et faciles à porter.

Les domaines qui utilisent la réalité augmentée

Les jeux vidéo sont adeptes de cette technique. Il rappelle aux gamers : émotion, plaisir, tristesse et aventure : s’échapper d’une prison bien gardée, éviter les crocodiles affamés etc… La réalité augmentée est utilisée pour le e-commerce pour acheter des produits cosmétiques, des habits et des lunettes. En architecture, elle permet de se propulser dans un projet en cours, en médecine, elle aide à suivre le dossier médical d’un patient.